morpheus_djmorpheus_dj commencement morpheus_djmorpheus_dj

morpheus_djmorpheus_dj        commencement           morpheus_djmorpheus_dj
DanŞ mon premier article, je tienŞ à vous informer que ceci est un blog apolitique!
Je vous laisse donc maintenant LIRE mes articles, et SVP ne les jugéŞ paŞ avant de les avoir luŞ!!!!
Toute foiŞ, si vous avez d sugestionŞ, deŞ idéeŞ, ou Şi je me suiŞ trompé(e) danŞ un de meŞ articleŞ, n'hésitez paŞ à me le signaler mais sanŞ vurgaliritéeŞ ni violence!! [[merci]] MERCI et bonne viŞite!!



/!\ ARTICLES INVERSES /!\


# Posté le jeudi 27 avril 2006 14:24

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 14:36

morpheus_dj ¦kinheād====> ¦kin="peāu" et heād=(tête)"tondu" Le¦ cātégǿrie¦ morpheus_dj

Skinhead est à l'origine un jeune prolétaire anglais au crâne tondu, au début du XXe siècle(vers 1960).
Il existe différents types de skinhead, dont 3 catégories politiques principales :




۞ Les skinheads traditionnels, que l'on appel "trads" ou encore "Trojan skinhead", se sont eux qui se rapprochent le plus du mouvement original skinhead, en therme de musique, modèle, culture et fierté de la classe ouvrière. A la différence des autres catégories, les VRAIS skinhead ne sont pas racistes.

۞ Les skinheads pointus,sont agressivement anti-raciste!! Il introduisent généralement les anarchistes et les peaux rouges(redskin)

۞ Les skinheads peau blanche ou "nazi-skinhead", qui eux sont racistes et bien souvent de parti politique extrême droite



morpheus_dj           ¦kinheād====> ¦kin="peāu" et heād=(tête)"tondu" Le¦ cātégǿrie¦   morpheus_dj

# Posté le jeudi 27 avril 2006 15:51

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 14:57

morpheus_djmorpheus_djmorpheus_djBonehead====> "tête d'os" morpheus_djmorpheus_djmorpheus_dj

morpheus_djmorpheus_djmorpheus_djBonehead====> "tête d'os"         morpheus_djmorpheus_djmorpheus_dj
parfois appellés par certains Naziskin, les boneheads sont des skinheads politisés, bien souvent d'extrême droite. Ils sont connus pour leurs agressions, surtout contre des immigrés pakistanais (le « paki bashing », lynchage de pakistanais) ainsi que des hippies. Aujourd'hui, ils sont un peu moins violents qu'avant.
C'est à cause de leurs dérives que le mouvement S.H.A.R.P est né. Ils doivent leur nom à ceux qui sont restés apolitisés, las d'être confondus avec eux puisqu'ils ont gardé le look skinhead.
Les SHARPs considèrent que les Boneheads ne sont pas de vrais skinheads, et qu'un vrai skinhead est anti-raciste et apolitique.


*Mais dans la très grande majorité des cas, il est pratiquement impossible de les distinguer des autres skinheads*

# Posté le vendredi 28 avril 2006 14:43

Modifié le mardi 25 décembre 2007 16:22

morpheus_djmorpheus_dj La panoplie du parfait bonehead morpheus_djmorpheus_dj

 morpheus_djmorpheus_dj    La panoplie du parfait bonehead   morpheus_djmorpheus_dj
La panoplie du bonehead est principalement composée de tenue para-militaire (treillis, veste de combat, paraboots ferrés...) soit en version camouflage, soit tout en noir (souvenirs, souvenirs...). Leur crâne est plutôt rasé à blanc. Ils affectionnent aussi particulièrement les docs martens coquées hautes (14 trous ou plus).

Mais ceci n'est pas une règle, ils peuvent aussi avoir une tenue plus "classique", semblable à n'importe quel skinhead. Il existe alors quelques indices, quelques signes extérieurs qui permettent de les différencier :


>La couleur des lacets peut être un bon moyen de les reconnaître : Les lacets blancs signifient White Power (et plus généralement l'appartenance aux idées d'extrême-droite) alors que les rouges symbolisent des idées d'extrême-gauche. Mais là aussi, si c'est généralement juste, ce n'est pas une règle stricte.




*/Le moyen le plus sûr de reconnaître un bonehead, c'est à ses décorations : badges, broches (pin's), écussons (patches), T-shirts, tatouages, etc.

# Posté le vendredi 28 avril 2006 14:55

Modifié le samedi 05 janvier 2008 15:37

Les Hooligans

Les Hooligans
Un hooligan est l'adepte d'un sport utilisant la violence pour peser sur le sort d'une rencontre. Le hooligan n'est pas la seule catégorie de supporters s'autorisant à faire usage de violence ; voir Ultras, Hools ou barra bravas. Ce terme est aujourd'hui lié au football, mais ce ne fut pas toujours le cas.

Les historiens britanniques ont déjà bien étudié la question, et la lecture de The roots of football hooliganism du trio Eric Dunning, Patrick Murphy et John Williams, est incontournable. On fera remarquer qu'un mouvement hooligan toucha déjà le cricket en Angleterre du milieu du XVIIIe siècle au milieu du XIXe siècle. La question si souvent évoquée de la nature du sport, le football en l'occurrence, n'a pas de rapport avec la genèse du hooliganisme. Aujourd'hui, pourtant, le terme hooligan ne concerne que les adeptes de football ; dans les autres sports, on se contente de les qualifier de « supporters en colère »... L'une des toutes premières utilisations du terme hooligan en France date de 1906 et concerne le cyclisme : c'est la quotidien sportif « L'Auto » qui titre sur les vandales qui polluent le Tour de France 1906...

L'histoire du hooliganisme connaît des vagues en Grande-Bretagne. Très actifs avant la Première Guerre mondiale, les hooligans sont quasi absents des tribunes très familiales de l'entre-deux-guerres. En revanche, au terme du second conflit mondial, le hooliganisme fait son retour. Il devient hyperactif dans les années 1960 et quasi incontrôlable dans les années 1970.

La Grande-Bretagne n'est pas seule touchée par le fléau de la violence, et en France, Amiens se dote d'un service d'ordre dès 1906 pour endiguer ses supporters les plus indisciplinés... Les incidents dans les stades français sont moins nombreux qu'en Angleterre, mais certains d'entre eux dépassent en violence le « modèle anglais ». Ainsi, en 1967, mécontent d'une décision arbitrale, le public du Red Star mit le feu au stade et commença à démonter les tribunes... Même en Angleterre, on n'avait jamais vu ça.

Le traitement par la presse de ces incidents est variable avec le temps. Ainsi, une publication sérieuse comme France Football a soutenu bon nombre d'actions violentes de ces personnes, qui réagissaient face à une décision arbitrale contestable ou face à des forces de l'ordre trop rigides... On trouve des textes qu'on taxerait aujourd'hui d'édifiants jusqu'au début des années 1980. Ainsi, lors de la Coupe du monde espagnole (1982), de graves incidents ont lieu entre les forces de police du cru et les supporters anglais. France-Football préféra alors mettre l'accent sur les provocations de la police espagnole. Autre cas où les hooligans reçoivent le soutien des médias : les erreurs d'arbitrage. Citons ici pour l'exemple l'éditorial signé Jaques Ferran dans l'hebdomadaire France Football du 3 juin 1975 (N°1522, page 3). Cet éditorial est intitulé "Nous sommes tous des hooligans de Leeds !" et contient des passages très clairs : "1.L'arbitre est coupable. 2. La violence fait partie du jeu.", "Beaucoup de spectateurs français, témoins ahuris des exactions anglaises, étaient, dans le fond, par haine de l'arbitre, "solidaires" des supporters de Leeds" ou "Il est facile d'imaginer à quelles extrémités aurait pu se porter une foule française si, par exemple, dans une finale de Coupe d'Europe, l'arbitre avait pris, à l'égard de Saint-Etienne, les décisions qui enflammèrent supporters de Leeds! ". La presse anglaise va même encore plus loin en créant à la fin des années 1960 un championnat d'Angleterre des hooligans ! Chaque incident était noté par les journalistes et donnait droit à des points...

L'intrusion de la politique change un peu la donne au début des années 1980. Les partis d'extrême droite tentent en effet de recruter quelques gros bras parmi ces supporters. Aujourd'hui encore (cf le dernier rapport des Renseignements Généraux sur le sujet), le terme même de hooligan est très marqué politiquement. C'est évidemment un non-sens absolu, car l'état d'esprit des hooligans est bien plus proche d'une philosophie anarchiste que d'un modèle fascisant.

Le hooliganisme connaît un virage en 1985 en raison du drame du Heysel. Les hooligans anglais sont montrés du doigt, mais n'oublions pas de préciser ici que le gendarmerie belge et l'UEFA furent condamnées par la justice belge suite à leur incompétence dans cette affaire. Une partie de la violence des hooligans était provoquée par les conditions déplorables qui étaient alors en usage dans les stades. On entassait en effet, jusqu'à l'étouffement, les supporters afin de gonfler un peu les recettes. Il faudra attendre la Tragédie d'Hillsborough en 1989 pour voir la mise en place d'une « vraie » politique globale des supporters en Angleterre, incluant la réfection des stades, bien que cette tragédie ne fût pas lié au hooliganisme. Depuis lors, le hooliganisme n'est plus un problème pesant comme ce fut longtemps le cas.

Si l'Angleterre a su gérer le problème hooligan, les autres nations européennes n'ont pas vraiment mis en place de politique globale pour traiter cette question, et les problèmes perdurent. En France, mais aussi en Belgique, Allemagne, Hollande ou Italie, pour se concentrer ici sur la seule Europe occidentale, le hooliganisme « à l'anglaise » a connu l'influence italienne du mouvement Ultras et de celles des hools hollandais et allemands.

Notons que l'Espagne est moins touchée par ce fléau que ses voisins. C'est sans doute la conséquence de l'implication directe des supporters dans la gestion du club, via le droit de vote pour élire le président du club. La France ou l'Italie ne tiennent pas vraiment à suivre cet exemple démocratique...

# Posté le dimanche 30 avril 2006 15:33

Modifié le mardi 24 juillet 2007 07:53